
Sounds Like Hell Productions, en accord avec Veryshow, présente :
La Rayonne accueillera le dimanche 7 février 2027 un plateau d’ores et déjà considéré comme l’un des plus ravageurs de début 2027, avec quatre groupes qui incarnent la brutalité du Death Metal et du Metal moderne dans toute sa splendeur ! En tête d’affiche, WHITECHAPEL, porté par les Britanniques de SYLOSIS, 200 STAB WOUNDS et TRIBAL GAZE. Une soirée quelque peu tonitruante, sans compromis, pour les amateurs de déflagration sonore !
——————————————————————–
BILLETTERIE
Prévente mardi 10 mars à 11h
Mise en vente générale jeudi 12 mars à 11h
Tarifs :
Places disponibles sur les réseaux Yurplan, See Tickets, Dice, France Billet, Ticketmaster et Pass Culture
——————————————————————–
INFOS PRATIQUES
La Rayonne
7 Rue Henri Legay
69100 Villeurbanne
Ouverture des portes dès 19h00 (à confirmer)
Bar et vestiaire tenus par la salle
Foodtruck les soirs de concerts
ACCÈS
Arrêt « Vaulx-en-Velin La Soie » à 500m
Métro A, Tram T3, Bus C8, C15, 16, 28, 52, 68, 100.
Piste cyclable aménagée le long du Tram T3
——————————————————————–
► WHITECHAPEL – Deathcore – Tennessee, USA
WHITECHAPEL, formé à Knoxville, Tennessee, en 2006, a vu son noyau – le chanteur Phil Bozeman, les guitaristes Ben Savage, Zach Householder et Alex Wade, le bassiste Gabe Crisp – rester inchangé depuis 2007, à l’exception du batteur Brandon Zackey, qui joue avec le groupe depuis 2022. Bien que Hymns in Dissonance suive chronologiquement Kin sorti en 2021, le nouvel album est en réalité une sorte de suite de This is Exile sur le plan thématique, le titre en trois mots Hymns in Dissonance représentant ce lien.
« L’album raconte l’histoire d’un adepte d’un culte qui rassemble des personnes dignes pour rejoindre sa secte », poursuit Wade, « et il y a des moments dans l’intrigue où les membres du culte chantent un hymne maléfique pour ouvrir un portail permettant au chef du culte d’entrer. » La musicalité dynamique et brutale du groupe sert de bande-son à l’histoire captivante imaginée par le chanteur Phil Bozeman.
« Hymns in Dissonance est une parodie de la véritable nature des hymnes », explique Bozeman. « Les hymnes sont mélodieux et harmonieux. La dissonance est le contraire de la mélodie et de l’harmonie. La dissonance représente le mal. Les titres de l’album sont les hymnes, qui incarnent les sept péchés capitaux, du morceau 3 au morceau 10. Les pistes un et deux sont l’introduction. »
La vision terrifiante et opportune du groupe a été dévoilée pour la première fois à l’automne 2024 avec le single ‘A Visceral Retch’, incitant des fans frénétiques à qualifier la chanson de « version de Whitechapel que nous n’avions jamais entendue auparavant. Impossible d’expliquer à quel point cette chanson est absolument brutale. C’est un rêve devenu réalité. »
WHITECHAPEL a commencé à écrire le nouvel album au studio de Householder en juin 2023, après la tournée en tête d’affiche pour The Valley. Le groupe a respecté un emploi du temps strict en semaine, permettant une créativité maximale et un épuisement minimal. Householder a produit Hymns in Dissonance, ce qui a permis aux musiciens de passer facilement de la pré-production à l’enregistrement complet de l’album sans perdre le rythme. Le guitariste a beaucoup observé le producteur Mark Lewis lors des cinq derniers albums de WHITECHAPEL, et intégrer cette influence au sein du groupe est un « moment d’accomplissement pour Householder et WHITECHAPEL. C’est génial que nous puissions être autonomes et produire un album d’une telle ampleur nous-mêmes ; peu de groupes peuvent en dire autant. »
« Nous aimons donner à nos disques un effet montagnes russes, en alternant l’énergie des morceaux pour maintenir l’intérêt de l’auditeur. » Il était également essentiel que l’art de l’album soit lié à la musique de façon viscérale et provocante, ou, comme le dit Bozeman, « quelque chose de simple mais perturbant, avec un aspect très classique. Mais pas trop chargé visuellement. » Le guitariste Savage a esquissé des idées pour un masque inquiétant représentant le chef du culte dans l’histoire de l’album. WHITECHAPEL a choisi l’artiste Rob Borbas, tatoueur européen connu sous le nom de « Grind Design », pour créer la pochette. « Il est spécialisé dans les tatouages sombres et cryptiques, et nous pensions qu’il saurait donner vie à l’idée de Savage avec le masque », explique WHITECHAPEL. « Il a vraiment répondu à nos attentes avec une œuvre sombre, maléfique et menaçante qui pousse à se demander “qu’est-ce que c’est ?” en la regardant. Nous voulions que la pochette soit mystérieuse jusqu’à ce qu’on en sache plus sur l’histoire de l’album et la manière dont l’image y est liée. » Hymns in Dissonance marque une réinvention du groupe, plus sombre, plus profonde et plus lourde. Bien que chaque morceau ait une force propre, le fil conducteur, selon Bozeman, est que « plus que probablement, il y aura une tournée où nous jouerons l’album en entier, du début à la fin. »
Les fans de longue date percevront des clins d’œil au passé dans cette brutalité. À titre d’exemple : le riff ravageur de ‘Hate Cult Ritual’ est le seul morceau de l’album en accordage Drop A, celui utilisé sur les trois premiers albums de WHITECHAPEL. De plus, le chapitre Hymns in Dissonance dans la vie de Bozeman voit le chanteur revivre ses « anciens temps », ou comme il le dit, « la musique qui m’a amené ici. Une musique brutale, sombre, agressive et lourde. Death Metal, Black Metal, Speed Metal, etc. Je crois vraiment que tes racines te rappellent à un moment de ta vie, et c’est ce moment pour moi. »
Vocalement, le processus d’enregistrement a permis à Bozeman d’atteindre tous ses objectifs. « L’enregistrement se faisait à notre rythme, donc si je ne me sentais pas inspiré un jour, j’arrêtais, je me ressourçais et je reprenais le lendemain. Je me suis davantage concentré sur la progression des screams qui font ma réputation », explique le chanteur. « J’ai vraiment retravaillé mes aigus et essayé de nouveaux types de tonalités avec ma voix. En gros, un ressenti moderne sur un son classique. »
À ce stade, le nom WHITECHAPEL suscite le respect ultime. Déjà doté de l’un des catalogues les plus enviables du metal contemporain, le groupe a sorti The Valley en 2019, marquant une évolution affirmée de leur son et constituant une véritable étape qui redéfinit le genre. Avec Bozeman explorant les traumatismes de l’enfance sur The Valley en 2019, il s’agissait de leur sortie la plus sombre à ce jour. Mais avec son successeur de 2021, Kin, l’histoire était encore plus sombre.
Avec ces chapitres de la vie de Bozeman exorcisés par les paroles_, Hymns in Dissonance_ explore une noirceur qui n’est pas personnelle dans les textes. Et, selon Wade : « Je ne pense pas que HID suive Kin musicalement. Au contraire, c’est tout l’opposé. Pour cet album, c’était amusant de pouvoir lâcher prise et écrire à nouveau une musique extrêmement lourde sans retenue. Cet album se distingue vraiment », conclut Wade. « Phil a pu inventer une nouvelle histoire à raconter, ce qui nous a permis, en retour, de composer une musique au son renouvelé. »
Retrouvez WHITECHAPEL avec SYLOSIS, 200 STAB WOUNDS et TRIBAL GAZE le 7 février à La Rayonne (Lyon) !
► SYLOSIS – Metal moderne – Royaume-Uni
Figures de proue du Metal britannique moderne, SYLOSIS présente son dernier EP, The Path, en octobre 2024. Depuis ses débuts en 2008 avec Conclusion Of An Age, le groupe s’impose comme un pilier du Metal contemporain, mêlant Thrash, influences progressives et intensité. Album après album, SYLOSIS a prouvé qu’il était possible de conjuguer technicité, émotion et puissance sans jamais faire de compromis.
Depuis le Thrash moderne enflammé de son premier album, confirmé par ses successeurs tout aussi épiques – Edge Of The Earth (2011), Monolith (2012), Dormant Heart (2015), Cycle Of Suffering (2020), SYLOSIS a fièrement porté le flambeau d’un Metal sophistiqué.
Jusqu’ici, 2025 a été intense pour le quatuor britannique ! Après plusieurs passages remarqués dans des festivals et en support d’In Flames, SYLOSIS repart en tournée européenne début 2026. Le groupe assurera la promotion en live de son dernier EP The Path, et son dernier album A Sign of Things to Come.
► 200 STAB WOUNDS – Death Metal – Cleveland, USA
Originaire de Cleveland, 200 STAB WOUNDS s’impose comme l’un des groupes les plus prometteurs de la scène Death metal actuelle. Après avoir marqué les esprits avec un premier album Slave to the Scalpel en 2021, 200 STAB WOUNDS revient, plus brutal que jamais, avec Manual Manic Procedures, un deuxième disque qui mélange l’intensité du Death Metal old school avec une approche moderne. Un véritable uppercut sonore qui confirme son statut de futur poids lourd du genre.
Le premier album lui avait valu les éloges de la presse spécialisée, Pitchfork saluant notamment sa “brillance sans prétention” et un humour noir. Avec Manual Manic Procedures, le quatuor pousse encore plus loin ses ambitions, tant dans les riffs massifs que dans les thématiques, tout en affinant son groove et ses mélodies. Comme le résume le chanteur / guitariste Steve Buhl : “On a bossé comme des acharnés pour le composer, et c’est le disque qui devait arriver après tout ce qu’on a traversé en tournée.”
Fidèles à leur univers gore, les morceaux explorent un large spectre d’horreurs : du titre d’ouverture “Hands of Eternity”, qui évoque l’enfermement dans sa propre tête, à “Ride the Flatline”, inspiré d’un accident chimique dans l’Ohio, en passant par l’implacable “Gross Abuse”, hymne de torture à la fois simple et écrasant. Même la pochette, représentant une chirurgie radicale, donne le ton : aucun compromis, juste du sang et de la brutalité.
L’écriture des paroles se partage entre Steve Buhl et le bassiste Ezra Cook, chacun apportant sa vision macabre sur des thèmes qui vont du meurtre viscéral à la critique des institutions, comme sur “Parricide”, qui attaque les dérives mercantiles des maisons de retraite. Musicalement, le groupe privilégie les riffs lourds, le groove et une structuration efficace, loin du chaos gratuit.
200 STAB WOUNDS accompagne la sortie de Manual Manic Procedures avec des clips intenses, dont un tourné dans sa ville d’origine, à Cleveland, et une tournée européenne et britannique en 2024. Sur scène, sa réputation ne cesse de croître, galvanisant une fanbase toujours plus avide d’extrême.
Au fond, les musiciens gardent une approche simple : créer une musique qu’ils aiment, en assumant pleinement sa noirceur et son excès. Leur nouveau disque s’adresse aux amateurs de carnage sonore, de films d’horreur et de metal sans compromis. Avec Manual Manic Procedures, 200 STAB WOUNDS ne se contente pas de prolonger la tradition du Death Metal : le groupe signe déjà ce qui ressemble à un futur classique du genre.
► TRIBAL GAZE – Death Metal – Texas, USA
Issu des terres brûlées du Texas, TRIBAL GAZE revient en octobre 2025 avec l’album Inveighing Brilliance, un monolithe Death Metal façonné par une violence ancestrale et une vérité impitoyable. Récemment signé chez Nuclear Blast Records, le groupe évoque des visions de colère primitive et de clarté nihiliste, un son ancré dans la brutalité du Death Metal old school mais affûté par une intention moderne. De son nom, inspiré par des forces invisibles qui observent depuis les forêts profondes, au poids écrasant de leurs riffs, TRIBAL GAZE canalise quelque chose d’ancien, d’inconnu et de violemment présent.
Inveighing Brilliance est une méditation sur l’illusion de la beauté dans la nature et l’existence, et sur la façon dont elle se rapporte à la fois à Mère Nature et à notre misérable société humaine. Même dans les moments de lumière, la brutalité rôde : les œufs sont volés dans les nids, la chair est déchirée pour survivre. Cet album dissèque cette dualité, révélant la souffrance inhérente à chaque instant de la vie. Avec des illustrations numériques de Dom Pabon qui évoquent la décadence de la science-fiction et la méditation sur les ruines anciennes, l’album ressemble à un royaume perdu où la réalité se fracture sous la pression de ses propres contradictions.
Des morceaux comme ‘Beyond Recognition’ et ‘To the Spoils of Faith’ développent ces thèmes apocalyptiques. Le premier imagine une force extérieure anéantissant l’humanité pour juger son arrogance, construit sur certains des riffs les plus punitifs du groupe à ce jour, oscillant entre chaos, groove et destruction pure et simple. Le second déborde d’une fureur mécanisée et d’un mépris pour la croyance aveugle, faisant écho au timing à la Meshuggah avec des paroles qui entraînent la foi vers son propre enfer ironique. Tout au long de l’album, TRIBAL GAZE capture la violence de la pensée et du son à parts égales, sans compromis et avec une conscience de soi très vive.
L’ascension de TRIBAL GAZE vers Nuclear Blast n’a rien eu de conventionnel. Après avoir mis le feu aux scènes lors d’une tournée avec Frozen Soul, le groupe a attiré l’attention du légendaire A&R Monte Conner, qui a attendu les musiciens devant une salle de concert à New York juste pour leur faire part de son admiration. Ce moment a marqué le début d’un nouveau chapitre pour TRIBAL GAZE : un label qui valorise la liberté créative et encourage les groupes à se développer sans se diluer. Avec Inveighing Brilliance, c’est exactement ce qu’ils ont fait : ils ont dépouillé l’illusion, regardé dans l’abîme et l’ont fait résonner.
——————————————————————–
——————————————————————–